mardi 8 décembre 2009

Une histoire drôle sur le climat

Expérience de pensée
Votre mère est tombée malade du coeur. Elle a des douleurs croissantes à la poitrine et des fourmis au bout des doigts. Par chance, vous êtes riche et bien introduit dans le milieu médical, vous décidez donc de consulter les meilleurs cardiologues. En France, il s'agit des docteurs Le Treut, Jouzel, Bard, qui travaillent tous dans de grands hôpitaux. Par acquis de conscience, à l'étranger, vous consultez aussi les Dr Solomon et Schmidt. Et aussi un Chinois et un Japonais. Finalement votre mère est hospitalisée au Val de Grâce, et après une longue séance d'examens, échographie, IRM, tout le monde tombe d'accord : les artères sont en train de se boucher, il faut immédiatement passer à un régime strictement sans graisses, et donner des fluidifiants sanguins.
Il y a à vrai dire bien un obscur médecin Danois qui pense que l'obstruction des artères est dûe à l'abus de déodorant Dove, car les troubles ont commencé au moment où votre mère a changé de marque de déodorant. Mais comme il n'a pas réussi à expliquer de quelle façon le déodorant pourrait boucher les artères, personne ne le prend très au sérieux.
Sur ce font irruption dans la chambre les Dr Courtillot et Allègre, deux gynécologues de renom ; le Dr Allègre est à la retraite depuis 15 ans, mais le Dr Courtillot exerce toujours (cependant il semble en permanence prendre conseil auprès du Dr Allègre). La spécialité du Dr Courtillot, ce sont les grossesses extra-utérines, qu'il traite avec le plus grand brio. Pour justifier son irruption dans le domaine de la cardiologie, il invoque le fait que votre mère a très mal, et qu'en gynécologie il a très souvent été confronté à la douleur. En outre, insiste-t-il, il est quand même diplômé de médecine.
Les Dr Courtillot et Allègre pensent que l'obstruction des artères n'est nullement avérée (l'imagerie médicale n'est selon eux pas fiable), qu'un régime sans graisses peut éventuellement soulager, sans qu'il soit véritablement indispensable, mais ils sont tout à fait opposés au traitement par fluidifiants. Votre mère, qui est encore jeune, adore le saucisson, et se méfie des médicaments. Elle est donc très tentée d'écouter les Dr Allègre et Courtillot, d'auant que ceux ci passent souvent à la télé - ils sont en outre des amis intimes du directeur de l'hôpital.
Et vous, que lui conseilleriez vous ? Traitement ou pas traitement ? Saucisson ou pas saucisson ?

Théâtre du Jorat

PARTENAIRES

Sans le soutien privé et le mécénat, le Théâtre du Jorat ne pourrait pas poursuivre ses activités !


Le Théâtre du Jorat, situé dans une petite commune, alors que la plupart des institutions culturelles se trouvent dans des centres urbains, se trouve dans une situation particulière. Ne pouvant compter sur un soutien déterminant de la commune de Mézières, il souhaite obtenir un soutien plus important du Canton de Vaud de manière à poursuivre ses activités sur la durée.
Actuellement, le Théâtre du Jorat est soutenu par la commune de Mézières, le Fonds culturel des communes du Jorat, le Fonds intercommunal des communes du Cercle d'Oron ainsi que par d'autres communes avoisinantes. Il reçoit aussi un soutien du Canton de Vaud. La participation des collectivités publiques représente actuellement moins de 20 % de son budget annuel.
La billetterie représente 50 % du budget alors que les contributions des mécènes et des fondations s'élèvent à 30 %.
Pour pouvoir remédier à cette situation géographique (se trouver sur une petite commune), le Théâtre du Jorat a développé différents types de soutien avec le secteur privé et le mécénat :
- Les sponsors : un soutien ciblé et visible fondé sur des valeurs communes
- le Cercle des mécènes : un apport essentiel pour assurer la pérennité du Théâtre du Jorat
- le Club des entrepreneurs : la solidarité des entreprises au service d'une institution phare de Suisse romande
- le Cercle des Amis du Théâtre du Jorat : un soutien déterminant pour le financement des spectacles

Justice Minister: Halakha should be binding law in Israel

Justice Minister: Halakha should be binding law in Israel
By Yair Ettinger, Haaretz Correspondent, and Haaretz Service
Tags: Jewish Law, Israel Halakha

Justice Minister Ya'akov Ne'eman on Monday said he believes Halakha (Jewish law) should be the binding law in Israel, Army Radio reported.

"Step by step, we will bestow upon the citizens of Israel the laws of the Torah and we will turn Halakha into the binding law of the nation," said Ne'eman at a Jewish law convention at the Regency hotel in Jerusalem, in the presence of many rabbis and rabbinical judges.

"We must bring back the heritage of our fathers to the nation of Israel," Ne'eman said. "The Torah has the complete solution to all of the questions we are dealing with," he added.
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Ne'eman's statements were received with applauds from the convention participants, among them Shas spiritual leader Rabbi Ovadia Yosef.

Other guests at the event included Likud MK Yisrael Katz, Interior Minister Eli Yishai and Chief Rabbi Yona Metzger.

During the convention, participants presented their Halakhic doctrine as it pertains to various subjects, including the release of abducted Israel Defense Forces soldier Gilad Shalit, as well as acquisitions in the capital market.

Who is funding the rabbi who endorses killing gentile babies?

Who is funding the rabbi who endorses killing gentile babies?
By Akiva Eldar
Tags: Yaakov Teitel

Right-wing spokesmen, including some elected officials, rushed to place Yaakov "Jack" Teitel in the fringe group alongside Yigal Amir, Eden Natan Zada, Eliran Golan, Asher Weisgan, Danny Tikman and a few other "political/ideological" murderers.

True, they acknowledge, there are among us several lunatic rabbis who agitate to violence. Really, just a handful; even a toddler could count them.

The more stringent will note that unlike the Hamas government, our government does not pay the salaries of rabbis who advocate the killing of babies.
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Is that so? Not really.

For example, government ministries regularly transfer support and funding to a yeshiva whose rabbi determined that it is permissible to kill gentile babies "because their presence assists murder, and there is reason to harm children if it is clear that they will grow up to harm us ... it is permissible to harm the children of a leader in order to stop him from acting evilly ... we have seen in the Halakha that even babies of gentiles who do not violate the seven Noahide laws, there is cause to kill them because of the future threat that will be caused if they are raised to be wicked people like their parents."

Lior Yavne, who oversees research at the Yesh Din human rights organization, checked and found that in 2006-2007, the Ministry of Education department of Torah institutions transferred over a million shekels to the Od Yosef Hai yeshiva in Yitzhar.

The Ministry of Social Affairs has allocated over 150,000 shekels to the yeshiva since 2007, scholarships for students with financial difficulties studying there. And what can they learn with the help of public funding from the head of the yeshiva, Rabbi Yitzhak Shapira? According to selected items published last week in the media, the boys can learn that Teitel is not only innocent, but also a real saint.

Their spiritual leader stated in his book, "Torat Hamelekh" that "a national decision is not necessary in order to permit the shedding of blood of an evil kingdom. Even individuals from the afflicted kingdom can attack them."

A brochure distributed in Judean and Samarian communities stated that "needless to say that nowhere in the book does it state that these remarks are aimed only at gentiles in ancient times."

The commandments in the book do not suffice only with gentiles; you can also find in them approval to attack leftist professors: every citizen in the kingdom opposing us who encourages the fighters or expresses satisfaction with their actions is considered a pursuer and his killing is permissible," wrote the rabbi and adds, "and also considered a pursuer is someone whose remarks weaken our kingdom or have a similar effect."

Not long ago, Foreign Minister Avigdor Lieberman announced that he would ask European Union countries to halt their support for the Breaking the Silence organization because he was displeased with their publications.

The minister surely has reservations about the rabbi's publications.

He is invited to approach his colleagues at the Ministry of Education and at the Ministry of Social Affairs.

vendredi 4 décembre 2009